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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 07:13
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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 07:05

http://ouest.europe-ecologie.eu/le-traite-de-libre-echange-transatlantique-la-fin-du-projet-europeen-telechargez-le-document-qui-explique-les-dangers-et-les-enjeux/

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 06:24
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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 09:10
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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 05:59
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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 10:02

Les conditions de la confiance

Pour un contrat de majorité

Agir et ne pas subir. La défaite d’ampleur historique que nous venons d’encaisser nous donne une

responsabilité sans précédent. Bien plus qu’une protestation de circonstance, les Français ont

exprimé des positions très politiques et, dans leur diversité, des demandes de justice, d’efficacité

économique et d’égalité républicaine.

Depuis de longs mois, les élus locaux et les députés avaient alerté sur le fossé qui se creusait

entre la gauche au pouvoir et son électorat. Cette défaite électorale ne doit pas se transformer

en renoncement démocratique.

Au contraire, le temps du Parlement est venu. L’affirmation de la volonté politique est encore

plus à l’ordre du jour. Le dialogue avec le nouveau Gouvernement s’engage dès maintenant.

La représentation nationale doit être digne de sa mission et à la hauteur de ce moment de notre

histoire. Il lui revient de participer aux nouvelles orientations qu’exige cette nouvelle étape.

Dans ce but, il faut aller plus loin que les habitudes et les certitudes. Pour répondre

vigoureusement à l’épuisement institutionnel, nous proposons un contrat de majorité, dans la

durée.

En effet, pour restaurer la confiance avec les Français, il faut recréer aussi la confiance avec le

Parlement. Celui-ci doit apporter sa légitimité en soutien des choix que les citoyens de tous

horizons attendent de la gauche au pouvoir.

Notre première contribution au contrat de majorité privilégie les orientations ainsi rappelées :

1)Obtenir une réorientation européenne mettant fin aux politiques d’austérité qui ont enfoncé

l’Europe dans la récession. Pour cela, il faut mettre en oeuvre des trajectoires budgétaires

soutenables, compatibles avec le retour de la croissance et la baisse du chômage.

Les trajectoires budgétaires imposées aux Etats et à l’Union, sans distinguer selon la nature des

dépenses, ne sont pas des tabous. Il y a urgence à les rediscuter. La Commission doit enfin

changer de cap. L’élection européenne, le 25 mai, sera aussi l’occasion de mener ce combat.

Il n’y aura pas d’échapapatoire au déclin si les consolidations budgétaires ne sont pas

accompagnées d’investissements massifs publics et privés, soutenus par l’Union, dans les

énergies renouvelables, les transports, le numérique, la construction de logements, la recherche,

pas de consolidation budgétaire possible, et surtout pas d’échappatoire au déclin.

2) Concentrer les moyens publics sur la création réelle d’emplois et, ainsi, intensifier le

redressement productif.

Pour cela, substituer un pacte national d’investissement, négocié jusqu’au niveau des

entreprises, aux mesures les plus coûteuses et sans conditions actuellement envisagées dans le

pacte de responsabilité.

Concentrer les marges de manoeuvre de la France sur l’emploi, l’investissement, la formation,

c’est la condition de la protection des salariés contre le chômage de masse.

3) Défendre des décisions de justice et de pouvoir d’achat : des mesures en faveur des bas

salaires, la réforme fiscale et la CSG progressive, l’effort en faveur des retraites les plus

modestes, que nous avons demandés depuis des mois.

Ces améliorations de pouvoir d’achat, combinées au développement des emplois aidés non

marchands pour les jeunes et les chômeurs de longue durée, et aux investissements public,

contribueront à soutenir la demande, indispensable à la reprise économique. C’est par ailleurs la

seule façon de rendre efficace les politiques d’offre déjà mise en oeuvre.

4) Réaffirmer et amplifier les choix et les engagements de 2012 :

Muscler les efforts de régulation des activités financières et bancaires, et leur mobilisation

pour l’investissement et les territoires. Promouvoir la responsabilité sociale et

environnementale des multinationales et leur « devoir de vigilance ».

Rendre populaire la transition écologique : financement et avances pour les travaux de

rénovations énergétiques, co-investissements citoyens dans les énergies renouvelables,

plan de remplacement des véhicules et équipements anti-écologiques.

Engager un mouvement de transformation de l’Etat et des collectivités locales, avec les

citoyens et les agents publics. Nous soutiendrons les économies efficaces, pas les

régressions sociales : non aux économies de dépense qui conduisent à des reculs pour la

Sécurité sociale ou à la panne de l’investissement public !

Défendre l’égalité des territoires par un socle de droits (le « bouclier »), une relance des

économies locales, un remaillage des services publics sur deux piliers : l’éducation et la

santé.

Pour une revitalisation exigeante de la démocratie française. Un sentiment d’abandon

exaspère aujourd’hui de nombreux Français. Ils se sentent oubliés, incompris, pas

écoutés. Pour écouter les citoyens et mobiliser la société, nous devons inventer des formes

participatives nouvelles, et lutter contre toutes les formes d’exclusion. Dans notre

République, nous sommes différents, mais tous égaux devant la loi.

Le pays ne se sent pas représenté, encore plus quand le Parlement n’est pas entendu. La

nouvelle étape doit retrouver les droits et les devoirs du Parlement. Notre majorité sera plus

soudée, si elle inaugure des manières modernes de préparer les grandes décisions et de

délibérer.

Ne laissons pas s’installer de faux clivages entre les « cigales » et les « fourmis » ; mais nous

savons aussi que jamais la France ne se redressera dans l’austérité et en laissant exploser le

chômage et les inégalités.

Nous faisons le choix d’une politique qui marche. Nous recherchons l’équilibre entre les salariés

et les entreprises et entre les efforts et la justice, pour toutes les composantes de la société.

Refusant la fuite en avant façon Sarkozy, nous choisissons l’efficacité pour mener les politiques

d’investissement, la transformation de l’Etat, l’innovation publique.

Les Français n’ont pas changé depuis le 6 mai 2012, ils sont déçus. Ils ne sont pas versatiles, ni

ralliés à l’UMP qui n’a rien d’autre à proposer que la dérégulation et l’austérité. Il est impératif

d’exprimer une vision claire et offensive du futur de la France et de son rôle en Europe.

Les Français ont le sentiment que la politique qu’ils avaient choisie n’est pas assumée. Ils nous

l’ont dit dans les urnes. Il faut maintenant passer des urnes aux choix et, pour nous, des mots aux

actes. Les temps qui viennent sont pour tous, et pour chacun d’entre nous, une épreuve de vérité.

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 12:59

A défaut d'être officiellement arrêté, le projet d'aéroport devrait enregistrer de longs mois de retard.

PHOTO PRESSE OCEAN-NATHALIE BOURREAU

Dimanche, la socialiste Johanna Rolland, candidate adoubée par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, est arrivée largement en tête du premier tour en recueillant 34,5 % des suffrages, devançant de dix points sa rivale UMP Laurence Garnier (24,1 %).

Les écologistes ont profité du très bon score de leur candidate Pascale Chiron (14,5 %) pour réclamer un moratoire sur le projet de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. « Impossible de céder sur ce point alors que Mme Rolland a toujours indiqué qu’elle était favorable à ce projet », a fait valoir le côté socialiste.

Une pirouette sémantique devrait permettre à chaque camp de jouer sa partition. Selon nos informations, l’accord négocié stipule expressément qu’aucune intervention sur le site ne sera diligentée tant que ne seront pas épuisés les recours juridiques engagés contre les arrêtés relatifs à la loi sur l’eau et à la biodiversité. De fait, « cela renvoie le projet aux calendes grecques », veut croire un participant aux négociations, qui note encore : « De toute façon, personne, au sommet de l’Etat, ne souhaite ouvrir un front entre écologistes et socialistes ». « Des ordres sont venus directement de Paris pour veiller au succès des négociations », abonde une voix.

L’union sacrée entre socialistes et écologistes a nécessité plusieurs rounds d’âpres négociations entre les états-majors. Les deux candidates, qui ont œuvré ensemble en tant qu’adjointes lors du précédent mandat, ont finalement conclu directement leur alliance. Le détail de cette fusion doit être révélé ce midi lors d’une conférence de presse.

Selon nos informations, les écologistes revendiquaient initialement au moins 15 élus, en cas de victoire dimanche aux côtés des socialistes. Sept postes d’adjoint auraient également été initialement mis dans la balance, ainsi que onze postes à la communauté urbaine. Des propositions de Pascale Chiron, en matière de transition écologique et de démocratie locale, vont être intégrées au programme commun.

Selon toute vraisemblance, Pascale Chiron figurera en troisième position de la nouvelle liste.

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 18:10

Fessenheim

Greenpeace a raison: le risque nucléaire est européen

La nouvelle action de Greenpeace sur le site de la doyenne des centrales nucléaires françaises apporte une preuve flagrante de la menace posée par les centrales nucléaires vieillissantes en Europe.

Les eurodéputés Sandrine Bélier, Yannick Jadot et Michèle Rivasi apportent leur soutien aux militants écologistes dont une majorité a été interpellée et réclament des mesures d'urgence pour les centrales européennes les plus vieillissantes. A la veille du Conseil européen dédié à la politique climatique et énergétique européenne, leur réaction est catégorique :

"Cette action vient rappeler que le nucléaire sûr est une chimère. Greenpeace démontre une nouvelle fois que les centrales nucléaires françaises et européennes mettent en danger les populations. Les députés écologistes au Parlement européen ont régulièrement dénoncé l'insuffisance des stress tests réalisés après Fukushima et demandent que la sûreté nucléaire devienne une compétence européenne, intervenant en toute indépendance dans les pays membres. Depuis Tchernobyl, nous savons que la radioactivité ne connaît pas les frontières. La sûreté nucléaire et la sécurité des populations européennes ne doivent plus dépendre des intérêts industriels français et britanniques.

Tout comme Fessenheim, plus d'un tiers des centrales nucléaires européennes ont dépassé les trente ans d'activité et les opérateurs tels qu'EDF souhaitent étendre cette durée à 50 voire 60 ans, au mépris de la sûreté nucléaire et aggravant le risque potentiel d'accident majeur. Alors qu'EDF vante la sûreté de la centrale de Fessenheim, dont la faiblesse face aux risques sismiques et d'inondation n'est pourtant plus à prouver, cette action est un rappel nécessaire pour les citoyens comme les décideurs. A la lecture des derniers rapports de l'ASN et de l'IRSN, l'état des centrales en France est en effet très inquiétant.

Il est plus que jamais essentiel que François Hollande tienne sa promesse de fermer la centrale de Fessenheim en 2016, pour la sécurité des habitants de la région et de nos voisins européens.

Cette action citoyenne doit forcer les gouvernements à réfléchir sur leurs choix énergétiques. Choisiront-ils une énergie dépassée, chère et dangereuse ou s'engageront-ils dans une transition énergétique créatrice d'emplois et protectrice de l'environnement et de la santé ?

A quelques jours de la réunion des chefs d'États et de Gouvernement européens qui doit discuter de la future politique énergétique européenne, nous appelons les gouvernements européens à faire le choix d'une transition énergétique ambitieuse qui est la clé de la sécurité et de la prospérité de notre continent. L'Europe doit s'engager dans la voie d'une énergie sûre et décarbonée en se fixant un objectif de 45% d'énergies renouvelables et de 40% de réduction de sa consommation d'énergie pour 2030."

Fessenheim

Greenpeace a raison: le risque nucléaire est européen

La nouvelle action de Greenpeace sur le site de la doyenne des centrales nucléaires françaises apporte une preuve flagrante de la menace posée par les centrales nucléaires vieillissantes en Europe.

Les eurodéputés Sandrine Bélier, Yannick Jadot et Michèle Rivasi apportent leur soutien aux militants écologistes dont une majorité a été interpellée et réclament des mesures d'urgence pour les centrales européennes les plus vieillissantes. A la veille du Conseil européen dédié à la politique climatique et énergétique européenne, leur réaction est catégorique :

 

"Cette action vient rappeler que le nucléaire sûr est une chimère. Greenpeace démontre une nouvelle fois que les centrales nucléaires françaises et européennes mettent en danger les populations. Les députés écologistes au Parlement européen ont régulièrement dénoncé l'insuffisance des stress tests réalisés après Fukushima et demandent que la sûreté nucléaire devienne une compétence européenne, intervenant en toute indépendance dans les pays membres. Depuis Tchernobyl, nous savons que la radioactivité ne connaît pas les frontières. La sûreté nucléaire et la sécurité des populations européennes ne doivent plus dépendre des intérêts industriels français et britanniques. 

 

Tout comme Fessenheim, plus d'un tiers des centrales nucléaires européennes ont dépassé les trente ans d'activité et les opérateurs tels qu'EDF souhaitent étendre cette durée à 50 voire 60 ans, au mépris de la sûreté nucléaire et aggravant le risque potentiel d'accident majeur. Alors qu'EDF vante la sûreté de la centrale de Fessenheim, dont la faiblesse face aux risques sismiques et d'inondation n'est pourtant plus à prouver, cette action est un rappel nécessaire pour les citoyens comme les décideurs. A la lecture des derniers rapports de l'ASN et de l'IRSN, l'état des centrales en France est en effet très inquiétant. 

 

Il est plus que jamais essentiel que François Hollande tienne sa promesse de fermer la centrale de Fessenheim en 2016, pour la sécurité des habitants de la région et de nos voisins européens.

 

Cette action citoyenne doit forcer les gouvernements à réfléchir sur leurs choix énergétiques. Choisiront-ils une énergie dépassée, chère et dangereuse ou s'engageront-ils dans une transition énergétique créatrice d'emplois et protectrice de l'environnement et de la santé ?

 

A quelques jours de la réunion des chefs d'États et de Gouvernement européens qui doit discuter de la future politique énergétique européenne, nous appelons les gouvernements européens à faire le choix d'une transition énergétique ambitieuse qui est la clé de la sécurité et de la prospérité de notre continent. L'Europe doit s'engager dans la voie d'une énergie sûre et décarbonée en se fixant un objectif de 45% d'énergies renouvelables et de 40% de réduction de sa consommation d'énergie pour 2030."

 

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 21:02
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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 07:27

Communiqué de presse des eurodéputé-e-s EELV

Strasbourg, 12 mars 2014

Rapport Zuber

"Il n'y a aucun débat entre nous sur les questions d'égalité femme-homme"

Une dépêche AFP a publié, le 11 mars 2014, l’information selon laquelle Daniel Cohn-Bendit, José Bové et un certain nombre d’écologistes seraient opposés à l’égalité entre les hommes et les femmes en Europe... s’étant abstenus lors d’un vote au Parlement européen à ce sujet. Soyons sérieux ! Les écologistes ont toujours été en première ligne dans la défense des droits des femmes et de l’égalité femme-homme. Derrière cette abstention, c’est en fait le débat complexe et néanmoins fondamental sur la meilleure façon de lutter contre le fléau de la prostitution qui émerge. Le paragraphe 67 du rapport souligne le fait que « la prostitution constitue une forme de violence, un obstacle à l’égalité des genres et un moyen pour le crime organisé de se développer »; il « invite les États-membres à reconnaître la prostitution comme une forme de violence à l’encontre des femmes et à ne pas la considérer comme un travail, même lorsqu’elle est "volontaire". »

Au sein des écologistes, le débat sur la façon la plus efficace de lutter contre ce fléau qu’est la prostitution est très intense. Faut-il tenter d’abolir en s’attaquant à la demande ou réguler cette activité ? Faut-il considérer la prostitution comme une forme de violence envers les femmes dont la plupart sont victimes, même quand une minorité d’entre elles choisissent librement leur activité ?

L’eurodéputée EELV Nicole Kiil-Nielsen, membre de la commission Femmes du Parlement européen, explique* :" Ce n'est pas une nouveauté, nous sommes toujours en débat sur cette question. J'ai appelé à voter pour ce paragraphe, considérant que la prostitution est bien une violence faite aux femmes. En revanche, ma collègue écologiste hollandaise Marije Cornelissen a considéré comme une « ligne rouge »cette position sur la prostitution, impliquant non pas le rejet du rapport, mais un vote d’abstention d’un certain nombre de membres écologistes."

Elle ajoute: "Malheureusement certains de nos collègues n'avaient pas mesuré les conséquences politiques de cette abstention. Le vote au Parlement européen a été très serré, le rapport Zuber a été repoussé à neuf voix près. Nos abstentions ont pesé plus lourdement que prévu: c'est regrettable. Mais nous sommes très clairs sur les questions d'égalité femme-homme, là-dessus il n'y a aucun débat entre nous."

* voir aussi la vidéo explicative de Nicole Kiil-Nielsen : http://www.dailymotion.com/video/x1ggec3_rapport-zuber-il-n-y-a-aucun-debat-entre-nous-sur-les-questions-d-egalite-femme-homme_news

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