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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 11:04

 

ÉNERGIE

NégaWatt prône une « gouvernance territoriale de l’énergie »

 

 

 

 

 

Par O. Schneid

Publié le 20/01/2012

 

 

 

 

 

L’association négaWatt a présenté vendredi 20 janvier 2012 à Paris son manifeste. Dans ce livre, elle défend la vision d’une société moins énergivore pour préserver les générations futures. Elle place les collectivités territoriales au cœur du dispositif. Et invite les candidats aux prochaines élections présidentielle et législatives à s’inspirer de ses propositions.

 

 

L’exercice se veut « pédagogique », explique d’emblée le président de négaWatt, Thierry Salomon. Il s’adresse à tous, des citoyens aux décideurs politiques en passant par les acteurs économiques, notamment ceux de l’énergie. Autre précision, ce Manifeste négaWatt ne prône pas, « comme on l’entend parfois de façon caricaturale, un retour en arrière vers une époque où l’on s’éclairait à la bougie. C’est même tout l’inverse ! » Il propose de vivre mieux en consommant moins.

Trancher entre l’essentiel et le futile - Cet ouvrage de 370 pages propose de « construire un avenir énergétique à la fois possible et désirable ». Il appelle à « s’interroger sur ses besoins, leur importance réelle, à les hiérarchiser ». Certains sont « vitaux » ou « essentiels », d’autres « futiles », « extravagants » voire « inacceptables ».

Le conseil vise le particulier mais aussi la collectivité. Ainsi, écrivent les auteurs, « est-il raisonnable d’éclairer toute la nuit comme en plein jour des espaces publics où personne ne passe ? » Ou de « créer des équipements publics inutilement prestigieux, sans souci des charges de fonctionnement »…

Un potentiel exceptionnel d’énergies renouvelables - Le manifeste vante les actions en matière d’efficacité énergétique, notamment dans le bâtiment. Elles sont à la fois sources d’économies d’énergie et de créations d’emplois. Il plaide pour « un abandon progressif du nucléaire, entre 2030 et 2035 ». Et un développement massif des énergies renouvelables.
« Ensoleillée du nord au sud, balayée par trois grands régimes de vent, disposant d’un sous-sol riche en géothermie et couverte de la plus grande surface de forêt d’Europe, la France dispose d’un atout exceptionnel » pour développer toutes les filières de production, assure-t-il. Eolien terrestre et offshore, solaire thermique et photovoltaïque, biomasse, bois, énergies marines, etc.

L’indépendance énergétique à portée de main - Outre l’activité économique qu’il générerait, un tel mix, encore appelé « bouquet », assurerait une quasi totale indépendance énergétique à la France, à 97%, alors qu’elle est aujourd’hui de l’ordre de 15%, affirme négaWatt, en rappelant que l’uranium utilisé par l’industrie nucléaire est entièrement importé – principalement du Kazakhstan, du Canada et du Niger. Alors « qu’on nous fait croire que la France est indépendante pour son énergie à 50%, et que c’est grâce au nucléaire. Cherchez l’erreur », s’insurgent les rédacteurs.

Une montée en puissance des collectivités territoriales - Pour réaliser son programme de nouvelle société, négaWatt parie sur une montée en puissance des collectivités locales qui, « proches des citoyens et ancrées au cœur des territoires, sont le plus à même d’identifier les actions à organiser et les moyens à mettre en œuvre pour y parvenir ».
Le livre évoque l’Ordonnance solaire de Barcelone décidée par la municipalité pour imposer l’énergie solaire dans la production d’eau chaude sanitaire. Reprise par d’autres villes et régions, l’idée s’est finalement généralisée à toute l’Espagne : « un exemple réussi d’une initiative venue d’en bas qui est remontée jusqu’en haut ! »

Haro sur le Corps des Mines - Mais envisager une telle « gouvernance territoriale » suppose de « rompre avec la tradition centralisatrice de l’Etat français qui, en gagnant peu à peu le pouvoir économique et politique, ne pouvait que faire son miel » d’une vision centralisée de la production d’électricité.
L’occasion pour les auteurs de s’attaquer au Corps des Mines, « cette crème des ingénieurs qui, en s’installant durablement à proximité immédiate des manettes du pouvoir dans la haute administration, les cabinets ministériels et à la direction des grandes entreprises publiques ou privées, hors de tout débat démocratique, a profondément imprimé sa marque sur le paysage énergétique de la France et s’en considère toujours le gardien »…

La mainmise de l’Etat sur les politiques locales - A ce modèle jacobin, négaWatt préfère celui du Grenelle des l’environnement, qui avait « suscité beaucoup d’espoirs ». Mais se transforma en un « amer constat de quatre mois d’une relative audace dénaturés par quatre années d’enlisement d’un grand nombre de mesures ».
« Cette expérience inédite en France » aurait pu marquer « une nouvelle étape de décentralisation dans les domaines de l’énergie et du climat ». Au lieu de quoi « elle a entériné une nouvelle fois la mainmise de l’Etat sur les politiques locales » en « manquant d’ambition dans sa traduction ».

A chaque échelon sa mission - Le Manifeste négaWatt propose la réhabilitation d’un « service public local de l’énergie » et affecte à chaque niveau institutionnel une mission, par exemple :

  • aux communes, « échelon de base de la démocratie à la française », les actions d’information et de sensibilisation de la population ;
  • aux intercommunalités, « échelon idéal pour élargir la vision au niveau des bassins de vie et pour mutualiser des compétences », les actions en matière d’urbanisme, de construction-rénovation ou d’approvisionnement énergétique ;
  • aux départements la lutte contre la précarité énergétique ;
  • aux régions le rôle de lien entre les objectifs nationaux et les programmes mis en œuvre localement.

 Une contribution au débat pré-électoral - Quatre mois après avoir présenté son scénario avec une approche plutôt destinée aux spécialistes et en tout cas initiés, de l’énergie notamment, l’association négaWatt s’invite dans le débat pré-électoral avec ce manifeste. Il est préfacé par l’ancien diplomate Stéphane Hessel, auteur du best-seller « Indignez-vous ! »… et soutien du candidat socialiste François Hollande à l’élection présidentielle. Le représentant d’un parti aux options en matière d’énergie encore loin d’être partagées par les auteurs de l’ouvrage.

 

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 19:36

 

 

Lors de l'émission "A vous de juger" en 2007, Nicolas Sarkozy s'était engagé sur 5% de chômeurs à la fin de son quinquennat et conseillait aux Français d'en "tirer les conséquences" s'il finissait à 10%. Aujourd'hui, le taux de chômage en France atteint les 9,8%, le temps d'en tirer les conséquences est donc venu .

Voir la vidéo en cliquant ci dessous

 

http://www.youtube.com/watch?v=ZcgQvZZeBVU&sns=fb

 

 

 

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 06:57

Suite à un contrôle de police musclé à Aulnay-Sous-Bois,
Abdel, 25 ans, trouve la mort. D'après les sources policières,
une mal formation cardiaque serait à l'origine de ce drame.
Pour contredire les faits, des habitants et voisins témoignent.

voir la vidéo

 

http://youtu.be/3_ufpL_UgRw

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 17:13

La "géopolitique de l’eau" vue par la gauche et la droite parlementaires : une habituelle promotion du "modèle de privatisation à la française".

jeudi 12 janvier 2012, par Gérard Borvon

Les parlementaires français, gauche et droite réunies, sont incorrigibles : toutes les occasions leur sont bonnes pour faire la promotion du "modèle français de l’eau", reposant sur la puissance des multinationales privées qui accaparent 80% du marché français, et pour les aider à la "conquête des marchés de l’eau", en particulier dans les pays exploités.


L’habituel consensus droite-gauche.

Il existe des sujets en France où la coopération droite/gauche s’impose : les centrales nucléaires, la force de frappe... et l’eau.

Nouvel exemple avec le rapport d’information sur la "géopolitique de l’eau" présidé par Lionnel LUCA, député UMP de la 6ème circonscription des Alpes Maritimes et dont le rapporteur est Jean GLAVANY, député PS des Hautes-Pyrénées. Tout ceci en pleine "bataille" pour les présidentielles 2012.


ASSEMBLÉE NATIONALE CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 TREIZIÈME LÉGISLATURE

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 13 décembre 2011.

RAPPORT D’INFORMATION DÉPOSÉ en application de l’article 145 du Règlement PAR LA COMMISSION DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES en conclusion des travaux d’une mission d’information constituée le 5 octobre 2010 (1) sur

« La géopolitique de l’eau »

Président M. lionnel LUCA

Rapporteur M. Jean GLAVANY

http://www.assemblee-nationale.fr/13/rap-info/i4070.asp


Les services du parlement ont bien travaillé.

On trouvera dans ce rapport les statistiques, cartes, courbes, dates, qui constituent une excellente synthèse pour toutes celles et tous ceux qui s’intéressent au problème de l’eau dans le monde.

D’une manière générale les services et administrations françaises font preuve d’une compétence dans le domaine de l’eau qui mériterait un meilleur usage que celui qu’en font les "politiques".

Sous son aspect technique, ce rapport mérite donc qu’on le lise.

Mais un tel document est d’abord politique et c’est à ce titre qu’il mérite d’être commenté. Publié peu de temps avant la tenue du "Forum Mondial" de l’eau organisé par le "Conseil Mondial de l’eau", ce lobby à la française, il tente de répondre aux contestations internes du "Partenariat Public Privé", spécialité française, en conseillant plus de discrétion à l’intervention, en France, des entreprises privées de l’eau tout en leur ouvrant un nouveau champ : la conquête des marchés mondiaux.

Une obsession : exporter le "modèle" français.

Il est bon de rappeler ici l’intervention du député Santini défendant la loi qu’il a portée avec le sénateur Oudin et autorisant le prélèvement de 1% des factures d’eau pour des actions dites de "coopération".

Cela commence par un tableau enthousiaste de la puissance des entreprise françaises de l’eau.

"L’industrie française de l’eau se répartit principalement entre trois groupes.

Véolia dessert environ 40 % des abonnés, Lyonnaise des Eaux-France 22 %, saur-cise 16 %. L’expansion des entreprises françaises s’est réalisée principalement par l’obtention de contrats internationaux et par croissance externe (acquisition de sociétés, alliances entre groupes concrétisées par l’instauration de filiales communes, prise de participation dans les entreprises...). Le pôle eau de Véolia (Véolia Waters) résulte de l’intégration de la Compagnie Générale des Eaux et de l’Américain USFilter et réalise un chiffre d’affaires de près de 13 milliards d’euros dont 61 % en Europe. Avec 70 000 salariés, il dessert plus de 100 millions d’habitants dans une centaine de pays. Il occupe la première place dans la production d’équipements de traitement d’eau et dans la gestion déléguée des services liés à l’eau. En France, Véolia Waters est le principal partenaire des collectivités locales dans le domaine de l’eau et de l’assainissement, avec 55 % des parts de marché et quelques 14 000 salariés ; il dessert 25 millions de personnes en eau potable et 19 millions en assainissement à travers 48 centres opérationnels et 134 agences.

De son côté, Lyonnaise des Eaux-France est la filiale du groupe Suez-Environnement. Suez-Environnement dessert 125 millions d’habitants en eau potable et en assainissement à travers le monde ; il est présent dans des métropoles telles que Casablanca, Buenos Aires ou Sydney et se trouve à la première place pour l’ingénierie de traitement de l’eau et le traitement chimique de l’eau. La Lyonnaise des Eaux génère en France 2,13 milliards d’euros de chiffre d’affaires et emploie 8 000 salariés ; elle y dessert 14 millions d’habitants en eau potable et 9 millions d’habitants en assainissement.

La puissance de ces groupes français leur permet d’être à la pointe de la recherche dans le domaine de l’eau. Suez-Environnement dispose du premier budget de recherche privé sur l’eau à l’échelle mondiale."

Peut-on rêver meilleur propagandiste ? Mais notons surtout la suite :

"C’est pourquoi donner aux communes, établissements publics de coopération intercommunale et syndicats mixtes, la possibilité de conclure des conventions de coopération internationale, est non seulement un moyen de permettre une exportation du modèle français de gestion de l’eau, mais aussi un moyen de compléter utilement la conquête de marchés par les grands groupes français."

Conquête de marchés par les grands groupes français ? Que lisons-nous dans le rapport de nos parlementaires :

- Encadré "Public-privé : guerre impossible, faux-débat et vrais enjeux" :

"les entreprises qui sont partie intégrantes, avec les délégations de service public et la gestion par agences de bassins, du "modèle français" peuvent et doivent participer plus et mieux à l’exportation de ce modèle, tant dans la conquête de marchés de distribution ou d’épuration que dans des projets de coopération dans le domaine de l’eau et l’assainissement au profit des pays les plus pauvres."

Message entendu et qui fait l’objet de plusieurs interventions dans le débat :

- M. Michel Terrot, UMP : ... comment se comportent nos grands groupes comme Veolia, Vivendi et Suez ? Est-il possible, par une diplomatie appropriée, de les aider, notamment pour conquérir des parts de marché ?

- M. Jean-Claude Guibal, UMP : Je souhaite poser trois questions. Tout d’abord, que représente le marché de l’eau ? Quels sont les volumes financiers associés sur le plan mondial ? Quelle est notamment la part de marché des entreprises françaises sur le marché de l’eau et de l’assainissement ?

-  M. Jean-Paul Bacquet, PS. ...Nous ne savons pas exporter suffisamment la délégation de service public. Il faut en finir avec le cliché qui veut que la gestion publique de l’eau serait par nature économe tandis que la gestion privée coûterait chère. Tout dépend de la capacité des responsables politiques à s’investir sur cette question. Les délégataires peuvent s’acquitter correctement de leur tâche. Si certains contrats de délégation ont été dénoncés, c’est parce que le travail n’était pas fait et que le délégataire s’était assuré l’indulgence des élus.

Il faut réhabiliter la délégation de service public dont nous avons tort de ne pas exploiter le potentiel extraordinaire à l’étranger.

-  M. Jean Glavany, PS, rapporteur  : "...Le modèle français est exportable sur plusieurs aspects : que ce soit les modalités de la délégation de service public, la technologie des entreprises, ou encore la décentralisation et la gestion par des agences de bassin. Je partage le sentiment de Jean-Paul Bacquet sur la question de la gratuité : elle n’existe pas, il y a toujours quelqu’un qui paie. Quant à la coopération décentralisée : la loi Houdin (sic) est mise en œuvre par certaines agences de bassin, mais il faudrait structurer ces initiatives dans un cadre global. Le ministère y réfléchit."

- M. Lionnel Luca, UMP, président. "Je suis tout à fait d’accord avec Jean Glavany. Il y a effectivement un savoir-faire français dont nous n’avons pas à rougir et qu’il faut savoir exporter. Les entreprises y gagnent, mais le pays aussi. C’est un bénéfice pour tout le monde. Il ne faut pas oublier qu’il y a concurrence sur ces questions, avec les Etats-Unis et bientôt la Chine. Nous avons tout intérêt à soutenir nos entreprises, qui interviennent dans un esprit qui n’est pas uniquement mercantile. Nous avons rencontré de nombreux interlocuteurs dans cette logique. Vous trouverez dans le rapport des éléments plus exhaustifs et plus précis.

Ce rapport pourrait aussi être vu comme une bonne synthèse du sujet avant la tenue du Forum mondial de l’eau à Marseille l’an prochain."

Nous avons donc bien compris.

Ce rapport, concocté en commun par le PS et l’UMP, a pour premier objectif de faire la promotion du Forum mondial de l’eau de Marseille avec comme préoccupation première l’exportation du modèle français de la délégation aux entreprises privées de la gestion de l’eau publique.

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 12:08

 

  

Vendredi 23 décembre 2011


La réunification bretonne dans la hotte du Père Noël

L’amendement relatif à l’organisation d’un référendum sur la réunification de la Bretagne a été voté, mercredi matin, à l’Assemblée nationale. Cette démarche initiée par des député-e-s bretons, dont François De Rugy pour Europe Écologie Les Verts, doit permettre de faire sauter le dernier verrou qui empêche le processus de réunification en permettant au Département de Loire Atlantique et ses habitant-e-s de décider de leur rattachement à la Bretagne.

François Fillon a déclaré qu'il n'y avait « aucun espoir de voir prospérer cette initiative ». Pourtant en 2008, le Président Sarkozy avait laissé entendre qu'il était favorable à la réunification. Nous tenons a rappeler à M.Fillon que l'heure du bilan des promesses non tenues approche.

Cet amendement est une opportunité historique pour la Bretagne. Le vote de l'Assemblée Nationale doit être respecté par le gouvernement et confirmé par le Sénat.

Guy Hascoët, président du groupe Europe Ecologie Les Verts au Conseil régional de Bretagne
Michèle le Tallec et Jean-Pierre Trillet, co-secrétaires d'Europe Ecologie Les Verts Bretagne





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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 21:02

 

 

 

Jeudi 22 décembre 2011

Arrêté nitrates : les conseillers régionaux Europe Écologie Les Verts demandent au

Président du Conseil régional d’interpeller le Président de la République

Après l'amendement, dit "Le Fur", à la loi de modernisation agricole, suivi de l'arrêté du 11 octobre

2011 sur le relèvement des seuils d'épandage, la Ministre de l'écologie et des transports

Nathalie Kosciusko-Morizet, s'est laissée séduire par le lobby agro-industriel, en signant le 19 décembre, l'arrêté relatif aux programmes d'actions à mettre en oeuvre pour lutter contre la pollution des eaux par les nitrates.

En effet, cet arrêté prévoit : les épandages de lisiers sur les couverts végétaux, alors que ceux-ci sont destinés à absorber les excédents de nitrates et la pénalisation des systèmes fourragers à base d'herbe favorisant ainsi l'alimentation à base de maïs, etc.

La Ministre de l'écologie n'a pas tenu compte des avis des politiques et de diverses associations qui luttent pour la reconquête de la qualité de l'eau en Bretagne. En signant cet arrêté, elle suit l'injonction du Président de la République qui déclarait il y a quelques mois : "l'environnement ça commence à bien faire". Elle cède ainsi aux plus grands producteurs porcins et laitiers afin de produire abondamment des productions végétales qui demain seront massivement intégrées dans les usines de méthanisation, hautement subventionnées pour soit disant lutter contre les nitrates d'origines agricoles.

René Louail, conseiller régional Europe Ecologie Les Verts en charge des questions agricoles.

Guy Hascoët, Président du groupe Europe Ecologie Les Verts.

Cordialement, a galon

Christel AMBROSELLI

Relations Presse & Communication

Europe Ecologie Les Verts Bretagne et ses élu-e-s au Conseil régional.

10 bd Jean Pierre Calloch - 56 100 Lorient/An Oriant

Tel/pgz: 02 97 88 39 57 (lun/mar) - 06 82 43 42 98

Courriel/postel:

 

presse.europeecologiebretagne@gmail.com

Site EELV en Bretagne [

 

http://bretagne.eelv.fr

]

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Published by Serge Borvon Europe Ecologie les Verts - dans Agriculture
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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 20:22
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Published by Serge Borvon Europe Ecologie les Verts - dans Eva Joly sur le terrain
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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 20:32

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cargo échoué : Une nouvelle menace pour nos côtes.

Au coeur d’une zone environnementale sensible, jouxtant des zones de frayères côté mer et des zones conchylicoles côté Ria d’Etel, le naufrage du cargo TK BREMEN ce matin rappelle une nouvelle fois, la nécessité de renforcer notre dispositif de sécurité en mer et de disposer de moyens d’intervention adaptés et suffisants en mer et sur le littoral.

Nous nous étonnons qu’un cargo ait pu quitter le port de Lorient alors que l’alerte orange était déclenchée. De plus, la circulation de bateaux d’une telle importance entre le continent et l’île de Groix paraît inappropriée : elle augmente les risques de survenue de ce type d’accident et de conséquences graves sur l’environnement et sur les activités économiques liées à la mer, sans oublier les risques sur l’équipage dont la sécurité n’est plus assurée.

Dans le cadre d’une mission qui relève par essence de l’Etat, nous souhaitons que la venue de la Ministre aujourd’hui, soit l’occasion de remettre ce sujet en débat, en particulier en termes budgétaire et règlementaire.

Anne-Marie Boudou

 

, porte parole Europe Ecologie Les Verts en Morbihan et conseillère régionale EELV.

Stéphane Bigata

 

, porte parole Europe Ecologie Les Verts en Morbihan.

Janick Moriceau,

 

conseillère régionale EELV, en charge de la commission Mer & Littoral dans l’équipe Eva Joly 2012.

Michèle Le Tallec et Jean-Pierre Trillet,

 

co-secrétaires régionaux et Porte Parole Europe Ecologie Les Verts en Bretagne

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Published by Serge Borvon Europe Ecologie les Verts - dans Transport
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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 08:58

 

Communiqué de presse AITEC – ATTAC France

Lundi 12 décembre 2011

Conférence de Durban : l’agonie d’un mandat

La conférence de Durban sur le changement climatique est terminée. Elle s'achève sur un accord sans engagement, condamnant à une augmentation de la température globale de plus de 4°C, dont l'objectif est de diluer les responsabilités à travers la négociation d'un nouveau mandat pour 2015

qui ne serait applicable qu’en 2020.

Le traité de Kyoto reconnaissait la responsabilité historique des pays industrialisés et leur assignait des objectifs obligatoires de réduction des émissions jusqu’en 2012 – avec un engagement à définir une deuxième période de 2012 à 2017 (article 3). Le texte de Durban n'applique pas le traité. Pour cela il aurait fallu un amendement et un processus de ratification des États. Il a été seulement « pris note » de la nécessité d’examiner une nouvelle période d'engagements lors de la prochaine conférence, la « COP18 » qui se tiendra à Doha (Qatar) fin 2012. Pendant ce temps, le Japon, la Russie, le Canada et d’autres pourront ne pas respecter les obligations qu’ils avaient ratifiées. Plus encore, ce pourrait même être une aubaine pour justifier la négociation d'un nouveau traité.

La position des États-Unis a gagné du terrain et s'est finalement imposée : un nouveau processus de négociations devrait s’ouvrir, chargé de définir un nouveau « cadre juridique » à compter de 2020.

Appliqué à tous les pays, sans distinction et sans être légalement contraignant, ce nouveau cadre enterrerait définitivement ce qui a constitué le fondement de la Convention climat de l’ONU en 1992 : la reconnaissance d’une responsabilité historique des pays industriels. Il établirait dans un texte commun les engagements et promesses des différents pays, ce qui, en l’état actuel des choses, conduirait à un réchauffement de plus de 4°C en 2050. Des engagements financiers avaient été annoncés à Copenhague par les pays industrialisés (10 milliards par an jusqu’à 2012, 70 milliards par an jusqu’à 2020 et 100 milliards par an à partir de cette date). La mise en place de ce « fonds vert » a été l’appât et le moyen de pression à Copenhague et à Cancún. Mais, sur les milliards promis à Copenhague, les pays du Sud ne voient toujours rien venir. Aujourd’hui les seuls moyens de financement concrètement envisagés pour financer la lutte contre le changement climatique sont des fonds privés attirés par les marchés du carbone. C’est la raison essentielle de la défense du protocole de Kyoto par l’Union européenne, soucieuse de l’effondrement du marché européen.

La gestion de ce fonds sera confiée, pour l’essentiel, à la Banque mondiale, et les entreprises pourraient y avoir directement accès. La Banque mondiale s’est également posée comme acteur central et contrôleur des transferts de technologies, avec notamment les expérimentations en matière de géo engénierie, pour lesquelles il existe un moratoire de l’ONU qui pourrait être détourné par la Banque. Dans la même logique, même si cela n’a pas été retenu cette fois dans le texte, l’agriculture deviendrait un pourvoyeur de ces marchés, en ce qu’elle permettrait en premier de séquestrer le carbone émis ailleurs. La Banque mondiale a entamé le processus en dehors des textes onusiens, comme elle l’a fait pour la déforestation. Elle est à ce titre l’expérimentatrice desdits financements innovants. Dans le même esprit, la séquestration et le stockage du carbone ont été reconnus à Durban comme étant des « Mécanismes de développement propre » pour le plus grand bonheur des entreprises qui pourront ainsi gagner des crédits d’émission en continuant à extraire les énergies fossiles.

Au moment où les rapports scientifiques convergent pour dire l’urgence des changements à mettre en oeuvre, ce sommet des Nations unies restera celui du grand renoncement. Aujourd'hui, c’est clairement le rôle des populations d’imposer d’autres choix à une diplomatie climatique soumise, plus que jamais, aux intérêts géopolitiques et aux lobbies économiques et financiers. Crise

climatique, crise économique et sociale, crise démocratique ne sont pas disjointes. Tout en affirmant notre solidarité concrète avec ceux qui vivent déjà les conséquences du changement climatique, c'est à nous tous de lier et articuler nos propositions de transition, et de poursuivre la construction de rapports de force pouvant déboucher sur les traités internationaux dont nous avons besoin pour répondre au terrible défi du changement climatique.

AITEC/Attac France,

Paris, le 12 décembre 2011

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 11:51
Réseau "Sortir du nucléaire"
Fédération de plus de 900 associations et 56 000 personnes
Agréée pour la protection de l'environnement

http://www.sortirdunucleaire.org/

 


Communiqué de presse – 08 décembre 2011

François Hollande dissout l'accord PS/EELV dans les marmites du Creusot

Mercredi soir, à l'occasion d'une rencontre avec une bonne dizaine de délégués syndicaux CGT et CFDT d'AREVA, François Hollande – à l’abri des médias - s’est littéralement assis sur l’accord qu’avait passé le Parti Socialiste et Europe Ecologie - Les Verts il y a de cela à peine quelques semaines, déclarant « se placer au-dessus de l’accord signé entre le Parti Socialiste et les Verts. » « Il nous a annoncé que s'il est élu Président de la République il fermera la centrale de Fessenheim, mais qu'il poursuivra aussi l'EPR de Flamanville, ce qui est une bonne nouvelle. Il nous a dit aussi qu'il conservera le combustible MOX, ainsi que le retraitement. De même, François Hollande nous a dit qu'il n'est pas pour fermer 24 réacteurs tout de suite », ont rapporté les syndicats aux journalistes de Creusot Infos (1).

Le MOX retiré de l'accord PS/EELV sous l'influence du lobby atomique puis réintroduit sous la pression des Verts serait donc aujourd'hui à nouveau retiré : mais que se passe-t-il dans la tête du candidat Hollande ?

L'arrêt de Fessenheim ne serait-il qu'un prétexte - comme Superphénix en 1997 - pour calmer les ardeurs antinucléaires des Verts ? 

Si François Hollande estime que cette prise de position permettra la poursuite du nucléaire français, il se trompe : depuis l'arrêt de Superphénix et la catastrophe de Tchernobyl, il y a eu Fukushima. De nombreux pays comptant dans les puissances industrielles les plus avancées au monde sortent du nucléaire ; quel que soit le prochain président de la République en 2012, il devra engager la France dans l'irréversible et nécessaire sortie du nucléaire.

Notes :
(1) 07 décembre à 23h54 : Nucléaire : François Hollande s'assoit sur l'accord PS/Verts et rassure les salariés d'Areva

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