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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 10:21
Centrale : Gaspare vise la commission nationale (Ouest-France) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
25-06-2011

Le collectif Gaspare, qui regroupe toutes les associations locales de défense contre la centrale à gaz à Lanvian, tenait sa réunion plénière mensuelle, jeudi à la salle polyvalente de Saint-Thonan.

ouest-france_2011-06-25(2).jpg
Le collectif Gaspare s’est réuni jeudi.
 
La quarantaine de membres présents a notamment débattu de la demande de saisine à la Commission nationale du débat public (CNDP), avec le soutien espéré des élus du Finistère. Le collectif espère ainsi « permettre à l'ensemble de la population d'être informé et de se prononcer sur l'intérêt de cette centrale « baladeuse » entre Lanvian (Saint-Divy et Guipavas), La Martyre et Brennilis ».
« Cette saisine ne sera effective que lorsque l’appel d’offres, dont la date vient d’être reportée pour la cinquième fois depuis le début de l’année, sera lancé », rappelle Jean-François Cloître, le président du collectif. « Ce sont toujours les 3 600 MW d'énergies renouvelables et les économies d'énergie promis par le conseil régional pour 2020 qui restent la solution d'avenir pour la Bretagne ».
 
Ouest-France  -  Saint-Thonan  -  25 juin 2011

 

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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 10:07
Les tarifs de l'eau créent des remous (Le Télégramme) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
25-06-2011

Le conseil communautaire d'hier soir a été le théâtre d'une passe d'armes entre le vice-président chargé de la question de l'eau, Maxime Paul, et le maire de Gouesnou, Michel Phélep.

Son objet ? L'augmentation de la part perçue par Brest Métropole Océane, dans les tarifs de l'eau et de l'assainissement. Obligé de quitter les lieux avant la fin des débats, parce que pris par d'autres obligations, Maxime Paul pensait, à l'évidence, que le sujet passerait comme une lettre à la poste. Il se trompait.
Michel Phélep s'est étonné que cette augmentation (de 0,4469€ TTC en 2011 à 0,4616 € TTC en 2012 pour l'eau potable) soit soumise au vote des conseillers, sans que soient précisés les éventuels investissements réalisés par la collectivité en la matière : «L'an dernier, a-t-il relevé, le prix de l'eau était déjà passé de 3,91 € à 3,96 € lem³ et, l'année prochaine, il va progresser de 3,96 € à 4,11 €. Cela fait 3,8% de hausse. Plusieurs élus avaient mis en cause la gestion de Veolia dans l'augmentation de ces tarifs. Avec l'entrée en fonction de la Société publique locale Eau du Ponant en 2012, l'argument ne tient plus. Pourquoi ne disposons-nous pas d'un document écrit expliquant les investissements programmés par BMO sur ces sujets ?».
 
«Spécieux»
Surprise de Maxime Paul qui qualifie de «spécieux» les calculs avancés par le maire de Gouesnou: «L'augmentation n'est pas de 3,8% ! Nous ne votons, aujourd'hui, que sur la part perçue par BMO». Mais Maxime Paul se contente de botter en touche sur la question de la liste des investissements réclamée par son contradicteur : «Ces décisions seront présentées les 11 et 12 juillet». «Vous nous demandez, donc, d'approuver une hausse des tarifs, sans que l'on sache ce que sont les investissements programmés. Votre réponse ne me satisfait pas», a conclu Michel Phélep.
Les élus de Gouesnou se sont finalement abstenus. Idem pour ceux de l'Autre Gauche pour Plouzané et d'Europe Écologie-Les Verts, en raison du fait qu'une éventuelle tarification sociale de l'eau n'est pas encore à l'ordre du jour à BMO. Les élus du groupe UDC de Laurent Prunier ont voté contre.
 
Le Télégramme  -  Brest  -  25 juin 2011
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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 07:57

Fessenheim : le risque d’accident majeur prolongé de 10 ans

Communiqué de presse du réseau Sortir du Nucléaire

Alors que la plus ancienne et la plus décriée des centrales françaises vient de dépasser les 30 ans d’âge, l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) approuverait une prolongation pour 10 ans du fonctionnement du réacteur n°1 de Fessenheim. Le Réseau "Sortir du nucléaire" est profondément préoccupé par cette probable prolongation de la centrale.

Contrairement aux assertions d’Eric Besson, ministre chargé de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique, répétées au micro de France Inter ce jeudi 23 juin 2011, le vieillissement des centrales ne les rend pas plus sûres : à titre d’exemple, la cuve du réacteur ou l’enceinte de confinement se dégradent, et ne peuvent être remplacées. Le quotidien Les Echos avait affirmé en avril 2009 que « lors des dernières visites décennales, vers 1999, les cuves de réacteurs situés au Tricastin et à Fessenheim avaient présenté des défauts de revêtement »(1). Il paraît difficilement imaginable que plus de 10 ans après, les cuves des réacteurs de Fessenheim se portent mieux.

Par ailleurs, rappelons que Fessenheim est également concernée par l’ “anomalie“ de série constatée sur 34 réacteurs français et signalée par le Réseau "Sortir du nucléaire" en février dernier. Un autre risque important : la centrale est située sur une faille sismique avérée.la révélation publique en 2003 de la falsification des données sismiques par EDFafin d’éviter la réalisation des travaux onéreux doit susciter la plus vive inquiétude quant à la résistance de Fessenheim en cas de séisme.

Un risque d’accident dénoncé par les Français comme par ses voisins

Le vieillissement de Fessenheim et le risque d’accident nucléaire inquiètent depuis déjà longtemps la population voisine. Ainsi, en 2009, près de 10 000 personnes s’étaient rassemblées à Colmar pour réclamer la fermeture de la centrale. Plus récemment, à l’occasion des 25 ans de Tchernobyl, plusieurs milliers de personnes avaient bloqué les ponts du Rhin entre la France et l’Allemagne.

Du côté des collectivités, l’inquiétude monte également. Depuis quelque mois, les motions pour la fermeture de Fessenheim se multiplient. Le 11 avril dernier, le conseil municipal de Strasbourg a voté à l’unanimité moins un voix une motion intitulé « Arrêtons Fessenheim » (2). Un « Appel solennel des Élus d’Alsace pour l’arrêt de la centrale nucléaire de Fessenheim » a également déjà été signé par plus de 350 élus et conseillers municipaux et le nombre de signatures croît de semaine en semaine.

Mais les Alsaciens ne sont pas les seuls à craindre la centrale : nos voisins d’outre-Jura s’inquiètent également de l’état de Fessenheim et en demandent l’arrêt immédiat. Les cantons suisses de Bâle Ville et Bâle Campagne ont appelé le 22 mars dernier la France à fermer Fessenheim, estimant qu’elle avait besoin d’être contrôlée minutieusement à la suite de l’accident au Japon (3). C’est également le cas de l’Allemagne qui, inquiète des conséquences que pourrait avoir sur son territoire un accident nucléaire en Alsace, demande la fermeture de la centrale, par l’intermédiaire de ses représentants à la CLIS de Fessenheim.

Une prolongation de la centrale jouée d’avance…

La prolongation de la durée de vie des centrales françaises constitue une question de survie pour l’industrie nucléaire : EDF revendique désormais auprès de l’ASN une maîtrise croissante des coûts, et l’électricien voit dans la prolongation des centrales vieillissantes un moyen d’assurer la rentabilité des installations. En effet, depuis 2003, les comptes d’EDF se basent déjà sur une durée de vie de 40 ans pour toutes les centrales nucléaires, et EDF communique désormais sur une durée de vie de… 60 ans.

En 2008 déjà, le directeur de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), André-Claude Lacoste, avait déclaré qu’ « on peut imaginer que Fessenheim ne puisse plus continuer à fonctionner. Ça me paraît très improbable. Ce n’est pas vraiment l’hypothèse que j’imagine » (4) . Par ailleurs, il est d’ores et déjà planifié de procéder cet été au rechargement en combustible du réacteur n°1 de la plus vieille centrale française, alors même que la décision de l’ASN n’a toujours pas été émise suite à la visite décennale de l’hiver 2009-2010. Combustible inutile si la centrale était arrêtée…

alors que la fermeture des centrales vieillissantes est indispensable

C’est même le directeur de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN), M. Repussard, qui le confie le 16 juin 2011 au Figaro : « Certains éléments de la conception des réacteurs et de leur dimensionnement aux risques d’accidents graves doivent être revus. […] Catastrophe naturelle ou technologique, attaque terroriste et erreur humaine n’ont pas été traités systématiquement au motif que « ça n’arrivera jamais. […] Fukushima nous prouve le contraire, poursuit-il. Il y a des enchaînements de circonstances aggravantes, des combinaisons d’événements improbables que l’on estime a priori inimaginables mais qui finissent quand même par se produire. Comme je le dis parfois : « Il faut imaginer l’inimaginable. » (5)

Coïncidence du calendrier, un jeûne est organisé depuis le 18 avril dernier pour obtenir la fermeture de Fessenheim, etune chaîne humaine aura lieu ce dimanche 26 juin à partir de 14h autour de la centrale.

Pour en savoir plus : consultez notre dossier spécial Fessenheim


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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 07:39

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Un an avant les législatives 2012, les Jeunes Ecologistes, intellectuels et politiques en appellent à une vraie réforme des retraites

Communiqué des jeunes écologistes

Le passage en force de la réforme des retraites en 2010, sous couvert de bon sens, n’avait pour objet que de présenter l’image d’un Président responsable et volontariste sur le dos des salariés. Aujourd’hui, près de 8 français sur 10 s’y opposent encore. Refusant la résignation et célébrant les 365 jours menant aux prochaines législatives, les Jeunes Ecologistes ont invité des personnalités aussi variées que Thomas Piketty, Hervé Le Bras ou encore Edgar Morin à relancer le débat, en espérant que les candidats à la Présidentielle et aux législatives s’engagent à revoir en profondeur la copie Sarkozy.

En cette période de commémoration de l’accès de la gauche à la Présidence de la République voilà trente ans, les Jeunes Ecologistes souhaitent rappeler leur attachement à l’avancée sociale fondamentale que fut la baisse de l’âge de la retraite à 60 ans. Nicolas Sarkozy avait d’ailleurs déclaré : « Je n’en ai pas parlé pendant ma campagne présidentielle. Ce n’est pas un engagement que j’ai pris devant les Français. Je n’ai donc pas de mandat pour cela. » (RTL, mai 2008) ; drôle de promesse pour les 3 millions de citoyens qui ont battu le pavé pendant plusieurs mois contre la réforme passée en force l’an dernier. Selon un sondage de l’Observatoire Français des retraites, réalisé par IPSOS, près de huit français sur dix souhaitent une autre réforme des retraites. Pour Les Jeunes Ecologistes, la réforme engagée ne répond pas aux défis actuels : basée sur des chiffres galvaudés, ne prenant pas en compte l’évolution démographique à sa juste mesure, elle constitue un pas en avant vers la capitalisation complète de nos retraites. Elle est tout simplement injuste et inadaptée aux parcours de vie du XXIème siècle.

Refusant la résignation, les Jeunes Ecologistes lancent un large appel -aux côtés de personnalités des mondes politique, syndical, intellectuel et militant- afin de faire naître un vrai débat citoyen dont la méthode Sarkozy nous a privé.

L’objectif premier de cet appel est de faire en sorte que tous les candidats à l’élection présidentielle de 2012 se prononcent sur la nécessité d’une réforme systémique ambitieuse. Afin de permettre à chacun de saisir les enjeux d’une réforme de cette ampleur, nous avons mis en place une plate-forme pédagogique « Vraie réforme des retraites » dont l’objectif serra de mettre à disposition des citoyens l’ensemble des travaux déjà produits sur le sujet (www.vraiereformeretraites2012.fr).

Les Jeunes Ecologistes appellent l’ensemble des citoyens à rejoindre la réflexion en signant notre Appel à une vraie réforme des retraites sur notre site internet et à enrichir le débat auquel ont déjà accepté de participer Thomas Piketty, Edgar Morin, Patrick Viveret, Herve Lebras, Philippe Askenazy ou encore Olivier Ferrand (Terra Nova).

Afin de nourrir le site, nous avons entamé une série de rencontres avec les différents syndicats notamment avec la CGT, la CFDT et tous les partenaires sociaux qui accepteront de nous recevoir. Nous appelons aussi chaque citoyen ayant réfléchi sur le sujet à nous envoyer ses travaux, dès lors que ces derniers sont sérieux et argumentés, nous faisons la promesse de les publier quand bien même ils seraient à l’opposé de nos propositions.

La politique étant une affaire de choix, les Jeunes Ecologistes assumeront leurs responsabilités en présentant leur propre vision de la réforme aux futurs candidats écologistes, fin 2011. Ils l’incluront également dans leur campagne « 2072 » de propositions pour la présidentielle de l’année prochaine. Parce que la retraite est aussi une affaire de jeunes !

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 19:45

Les algues vertes prolifèrent sur les côtes bretonnes (Le Monde du 25 Juin 2011)

Des associations dénoncent un projet de décret qui autoriserait les agriculteurs à épandre davantage de lisier

Les marées d'algues vertes ont repris de plus belle en Bretagne, après un été 2010 clément, ravivant les critiques des organisations écologistes contre le plan national de lutte décidé par le gouvernement en février 2010. Des critiques d'autant plus virulentes qu'un projet de décret du ministère de l'écologie risque, selon les associations, d'accroître encore les épandages de lisiers, premiers responsables de cette pollution.

Les ramassages d'algues sur les plages bretonnes ont déjà dépassé 20 000 m3, contre 12 000 m3 à la même période en 2010, selon le dernier bilan de la préfecture de Bretagne. Si les volumes ont peu évolué dans les Côtes-d'Armor (12 500 m3), département traditionnellement le plus affecté, ils ont été multipliés par sept dans le Finistère pour atteindre 7 500 m3.

Les algues vertes ont bénéficié de conditions rêvées : un hiver très pluvieux a lessivé les sols gorgés de nitrates agricoles, dont l'azote, principal nutriment de l'envahisseur, a suivi le cours des rivières jusqu'à la mer. Puis un printemps exceptionnellement beau a fourni aux algues la chaleur, la lumière et la mer d'huile qu'il leur fallait.

Pour le littoral, cela pourrait tourner au cauchemar. D'autant plus que le phénomène s'étend. " Même à La Baule, il y a des filets d'algues vertes, c'est du jamais-vu ", s'inquiète André Ollivro, du collectif " Marées vertes ". Au mois de mai, le Conseil économique et social de Bretagne (Ceser) notait que " des marées vertes sont désormais observées jusqu'à l'île d'Oléron ainsi qu'en Normandie ".

Dans ce contexte, le décret concernant les " Programmes d'action protection des eaux contre la pollution par les nitrates d'origine agricole ", soumis à consultation publique par le ministère de l'écologie depuis le 6 juin, fait aux associations l'effet d'une provocation. L'UFC-Que choisir, France Nature Environnement (FNE) et Eau et rivières de Bretagne (ERB) se sont émus d'un texte " qui va autoriser les agriculteurs à épandre environ 25 % de lisier en plus ", selon Benoît Hartmann, de FNE. Pour le président d'ERB, Jo Hervé, il s'agit d'" un tsunami environnemental ".

Explication : depuis 2001, les agriculteurs doivent respecter un plafond de 170 kg de nitrate par hectare de surface épandable - d'où sont exclus les champs en pente, ou proches de cours d'eau, du littoral... " Cette limitation constitue le point central de toute politique de lutte contre les nitrates ", souligne ERB. Dans le nouveau texte, la limite de 170 kg est maintenue... mais calculée sur l'ensemble de la surface agricole.

" Au moment où la prolifération des algues vertes donne lieu à beaucoup d'annonces mais bien peu d'actions préventives, cette initiative est pour le moins malvenue ", estime aussi l'UFC. " Cette mesure s'inscrit dans un dispositif global qui répond aux exigences de l'Union européenne et conduira dans l'ensemble à renforcer la lutte contre les nitrates ", réplique-t-on au ministère de l'écologie.

Reste que le plan " algues vertes ", lancé après la mort d'un chauffeur transportant des algues et d'un cheval intoxiqué sur une plage, en juillet 2009, est jugé insuffisant par beaucoup d'observateurs. " L'Etat a toujours eu une guerre de retard car il a été très complaisant avec le monde agricole et n'a jamais voulu s'y opposer ", estime Jean-Paul Guyomarc'h, représentant d'ERB au Ceser.

L'efficacité des actions en cours " reste incertaine ", estime le Ceser : " Sans un abaissement très important de la teneur en nitrate des eaux de ruissellement, les marées vertes subsisteront et défieront les capacités de ramassage. " C'est pourtant au ramassage que le plan donne la priorité. Entre 2007 et 2010, les volumes collectés ont crû de 27 000 m3 à 61 000 m3, pour un coût passé de 345 000 à 850 000 euros.

Pour Benoît Hartmann, de FNE, " on n'y arrivera pas sans un changement de modèle agricole. L'erreur a été de concentrer la moitié du cheptel de porcs et de volaille sur une seule région, créant des rejets de nitrates qui dépassent largement la capacité d'absorption des sols ". La disparition des algues vertes nécessiterait d'abaisser la concentration en nitrates dans les eaux à moins de 10 mg/l, alors que les bassins versants agricoles de la région produisent aujourd'hui des eaux contenant 30 à 60 mg/l.

Mission impossible ? Les agriculteurs ont divisé par trois les rejets d'azote depuis 1998, mais les outils réglementaires actuels restent insuffisants pour aller plus loin, estime le Ceser, selon lequel " les agents économiques n'ont aucun intérêt à coopérer, puisque le coût des marées vertes est entièrement supporté par les acteurs publics et donc les contribuables ".

" Il y a encore des efforts à faire, mais nous en avons déjà fait. Il existe chez nous un sentiment d'incompréhension : la Bretagne vit essentiellement de l'agriculture. Si l'on s'engage dans une logique de destruction, les jeunes vivront de quoi ? ", interroge André Sergent, vice-président en charge de l'environnement à la chambre d'agriculture du Finistère.

Le préfet de région et le président du conseil régional ont convoqué, le 30 juin, un comité régional de suivi " algues vertes " avec tous les acteurs concernés.

Grégoire Allix et Vincent Durupt (à Brest)


  • A Plouha, le maire appelle les élus à un bain de mer

    Combien seront-ils, samedi 25 juin, à se jeter à l'eau ? Ce jour-là, le maire (PS) de Plouha (Côtes-d'Armor), Philippe Delsol, a invité les 373 maires du département à venir prendre un bain de mer sur la plage de Bréhec. C'est là qu'avait été prise, en 2001, la photo d'un enfant jouant sur une plage polluée par les algues vertes, utilisée en février pour la campagne choc de France Nature Environnement, objet d'une brève passe d'armes entre l'association et le conseil régional de Bretagne.

    Le maire de Plouha veut " fêter les dix ans de la photo ", mais aussi rappeler tout ce qui a été fait pour améliorer la situation.

    " Depuis 2001, nous sommes passés de 62 mg de nitrates par litre d'eau à 43 mg/l en moyenne ", dit-il. De façon plus générale, il observe : " Nous sommes au milieu du gué ; 80 % des agriculteurs jouent le jeu. Ils ont le sentiment que les autres sont les passagers clandestins de l'effort. "



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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 14:12
Centrale au gaz. Vers un classement Seveso (Le Télégramme) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
23-06-2011

À quelques heures du lancement d'appel d'offres, on en sait davantage sur le projet de centrale électrique au gaz du Nord-Finistère. Les rejets sont-ils polluants ? D'où viendra le gaz ? Où la centrale peut-elle être construite ? Sera-t-elle classée Seveso ? Éléments de réponse ci-dessous.

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Vendredi avait lieu, en sous-préfecture de Brest, une réunion d'information destinée aux élus. Christian Troadec, maire de Carhaix et conseiller général, y assistait. «En l'état, je suis hostile à ce projet. Car ni RTE (Réseau de transport d'électricité), ni la préfecture, ni la Région n'ont été capables de me donner des réponses claires aux questions que j'ai posées. Je ne suis pas convaincu de la nécessité d'équiper notre région d'une telle centrale. Sauf à s'engager sur la voie du retrait du nucléaire».
 
Alsace : avis défavorable après enquête publique
On le voit, le projet de centrale cycle combiné gaz ne fait pas l'unanimité dans le Finistère. Et le collectif Gaspare qui s'y oppose peut encore faire des émules. «Récemment, le commissaire enquêteur chargé de l'enquête publique d'un projet similaire à Hambach, en Alsace, s'est prononcé défavorablement», expliquent les membres du collectif. Dans son rapport, il note que la centrale est susceptible «d'entraîner des impacts significatifs sur la santé des populations riveraines dans les domaines de la pollution de l'eau et de l'air». Le rapporteur pointe du doigt des rejets de dioxyde d'azote, de monoxyde de carbone, de dioxyde de soufre. Substances irritantes qui touchent les muqueuses et les fonctions respiratoires. De fines poussières seraient aussi rejetées par l'effet de la combustion. Ce rapport n'a pas incité le préfet de Moselle à changer de direction: la centrale est toujours d'actualité.
 
Seveso ou pas Seveso ?
Outre le très lourd impact sur la production de CO2 (plus de 3.500 tonnes/jour), le collectif met aussi en avant les dangers d'explosion. Des incidents ont eu lieu à la centrale de Montoir-de-Bretagne (44) et à Pont-sur-Sambre, dans le Nord. Plus grave, à Middletown, aux États-Unis, en février 2010, une nouvelle usine a explosé, faisant cinq morts et douze blessés. La déflagration avait été ressentie à plus de trente kilomètres du site.
«Effectivement, il y a des rejets, commente Dominique Ramard, conseiller régional Bretagne Écologie qui, en tant que président de la commission environnement de la Région, porte le projet. Mais la technologie de cycle combiné gaz est bien moins polluante que les centrales thermiques au fioul ou au charbon. Les émissions de poussières, par exemple, sont très faibles. Les normes seront respectées».
Le site, en lui-même, ne sera pas classé Seveso, annonce Dominique Ramard. «Seul un site de stockage de gaz aménagé à proximité pourrait l'être».
«Il y aura nécessairement stockage, rétorque Gaspare. Des ruptures en approvisionnement de gaz ont déjà eu lieu en 2010. D'autres sont prévues dans les années à venir. Le seul moyen de produire dans la continuité sera de stocker».
Dominique Ramard répond également à certaines questions qui, jusqu'alors, étaient restées en suspens. Notamment celle de la localisation qui peut être envisagée dans des zones comprises à vingt-cinq kilomètres des trois postes RTE de La Martyre, Loscoat et Brennilis. Il explique aussi que le site sera alimenté en gaz à partir de Montoir. «Un gazoduc dessert Lorient. La centrale s'y connectera via une nouvelle canalisation qui pourra atteindre 100km».
Quant à la proximité d'un cours d'eau pour le refroidissement de l'installation, elle n'est pas obligatoire. Le porteur de projet retenu pouvant faire le choix du refroidissement par air.
 
Didier Déniel
Le Télégramme  -  Bretagne  -  23 juin 2011

 

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 17:51

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Les écologistes souhaitent que Climsat continue (Ouest-France)

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22-06-2011
Les Elus Europe Écologie Les Verts au conseil régional et à Brest métropole océane souhaitent que l’agence Climsat, installée sur le Technopole, poursuive sa mission.
Ils demandent que les subventions des collectivités locales (région, conseil général et Brest métropole océane) soient maintenues, « afin que Climsat puisse demeurer actif le temps que le soutien européen et des Nations Unies PNUD en faveur de son déploiement soit repris » :
Climsat est le fruit d’une initiative conjointe du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), de la région Bretagne et de Brest métropole océane.
« Avec la création de Climsat notre région s’affirmait comme l’un des acteurs majeurs de la lutte contre le réchauffement climatique, soulignent Guy Hascoët, conseiller régional, et Michel Briand, conseiller communautaire. « Alors que l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a déploré récemment une augmentation sans précédent en 2010 des émissions de gaz à effet de serre, il est inacceptable que cette structure soit aujourd’hui mise en sommeil. »
 
Ouest-France  -  Brest  -  22 juin 2011
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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 17:32

 

Cuisant échec d'une tentative d'arrestation de la militante Aurore Martin

BAYONNE (Pyrénées-Atlantiques) — Une tentative d'arrestation à Bayonne d'Aurore Martin, jeune militante devenue icône de l'indépendantisme au Pays basque français, s'est soldée mardi par un cuisant échec après l'intervention d'autres militants basques accourus à son secours en plein centre-ville.

Mais ce n'est que partie remise, a laissé entendre le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant.

Aurore Martin, 32 ans, promise à un transfert en Espagne en vertu d'un mandat d'arrêt européen, se trouvait dans l'appartement de sa soeur à Bayonne lorsqu'une demi-douzaine de policiers cagoulés y ont fait irruption, selon le récit du porte-parole du Comité de défense des prisonniers basques Askatasuna, Anaïz Funosas, sur les lieux au moment des faits.

Alors que les policiers s'apprêtaient à conduire la jeune femme vers leurs fourgons, une empoignade les a opposés à quelques dizaines de militants qui sont parvenus, en pleine rue, à libérer la militante puis à l'escorter vers un bistrot du Petit Bayonne.

"J'ai refusé de me rendre alors ils ont défoncé la porte", a expliqué Aurore Martin à l'AFP, précisant avoir été descendue du troisième étage "par les mains et les pieds". L'empoignade au rez-de-chaussée a été "assez violente", selon elle. Elle a eu une "éraflure" au bras, mais il n'y a pas eu de blessés, a-t-elle assuré.

Militants, élus de la région et sympathisants d'Aurore Martin ont alors convergé sur les lieux. Dans le même temps, le regroupement d'un important dispositif policier semblait annoncer une opération imminente pour récupérer la fugitive.

La tension du face-à-face entre police et sympathisants, auquel de nombreux journalistes ont assisté en pleine préparation de la fête de la musique, est brusquement retombée avec le départ des cars de police. Un responsable de la police a confirmé l'arrêt de l'opération, pour "trouble à l'ordre public".

Aurore Martin fait l'objet d'un mandat d'arrêt européen émis à son encontre le 13 octobre 2010 par un magistrat de Madrid en vue de poursuites pénales pour des "faits de participation à une organisation terroriste, et terrorisme", commis en Espagne de 2005 à 2008.

Militante du parti radical Batasuna, légal en France mais interdit en Espagne, elle se cachait depuis le 21 décembre pour échapper à l'exécution de ce mandat d'arrêt. Elle était réapparue le 18 juin devant une salle comble à Biarritz, sous les applaudissements d'un millier de personnes venues dénoncer l'utilisation "politique" de cette législation.

"Je ne suis pas dupe, je sais que la police va venir me livrer aux autorités espagnoles, cette justice qui utilise la torture", avait déclaré la militante dans un discours au cours duquel elle a clamé le slogan "gora euskadi askatuta" (vive le pays basque libre).

Un grand nombre de personnalités du monde politique et associatif, parmi lesquels le maire centriste de Biarritz, Didier Borotra, et les responsables des organisations de défense des droits de l'Homme ont ont signé un manifeste "Pour l'abrogation des législations d'exception en Europe".

Une des signataires, Catherine Grèze, députée Vert européenne, a indiqué à l'AFP avoir eu "la chair de poule" en apprenant la tentative d'arrestation, dénonçant un usage "totalement anti-démocratique" du mandat d'arrêt européen.

Cette décision de justice "sera mise en oeuvre", a prévenu de son côté le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, après l'échec de l'opération de Bayonne. "Cette dame est sous le coup d'un mandat d'arrêt européen. Il est du devoir de la police française de (le) mettre en oeuvre", a-t-il déclaré en marge d'une visite à Maisons-Alfort (Val-de-Marne).

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 11:26

EELV demande d'arrêter les agressions sanglantes contre les écologistes russes

Depuis le 04.05 les écologistes russes campent dans la forêt de Khimki pour empêcher sa destruction. Ils sont victimes d'agressions quotidiennes de la part des autorités et des bandes armées. EELV demande l'arrêt des violences.

La forêt de Khimki, au Nord de Moscou, est menacée. L'autoroute Moscou - Saint-Pétersbourg, qui sera construite par l'entreprise française Vinci, risque de détruire cette précieuse réserve de biodiversité. Depuis le début, en 2007, la lutte est entachée de sang : les militants et journalistes sont violemment agressés par les autorités et des bandes masquées affiliées aux groupes néo-nazis.

Le tracé choisi pour construire cette autoroute payante est illégal puisque la loi russe interdit toute destruction de la forêt si des alternatives existent. Or, plusieurs ONGs ont établi une étude montrant 11 tracés alternatifs et moins onéreux. De plus, l'ONG Bankwatch a récemment dénoncé les liens entre Vinci et les oligarques russes qui se servent du projet pour des objectifs douteux et en passant par des paradis fiscaux.

Depuis le 4 mai 2011 les militants écologistes russes campent dans la forêt en essayant d'arrêter sa destruction qui a commencé en toute illégalité. Ils sont victimes de violences quotidiennes, le sang a déjà coulé à maintes reprises et plusieurs militants se trouvent dans un état grave.

EELV demande aux autorités russes d'intervenir immédiatement pour suspendre le projet et arrêter les violences. Nous demandons également à Vinci de sortir d'un projet illégal, destructeur de l'environnement, anti-démocratique et sanglant

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 06:50

 

 

 

 

 

 

logo EELV choisi fond vert[1]Deux pétitions à diffuser

 

Une pétition de solidarité envers les Japonais our placer la situation sous le contrôle de l'ONU :

http://fukushima.over-blog.fr/ext/http://www.appeldefukushima.com/fr/

 

Pétition pour exiger l'arrêt immédiat, inconditionnel et définitif du nucléaire :

www.citoyen-antinucleaire.org

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