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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 15:29

EELV Bretagne soutient et accompagne les actions du 1er février pour la défense du droit à l’avortement.

 

En Espagne, des régressions législatives restreignent et mettent en péril le droit à l'Interruption volontaire de grossesse. En France, malgré les avancées législatives récentes, ce droit peine parfois à être appliqué faute de moyens suffisants.

 

EELV Bretagne sera donc aux côtés des femmes et des hommes qui, à Madrid, à Paris et dans beaucoup d'autres villes manifesteront samedi 1er février pour défendre ce droit fondamental et inaliénable des femmes à disposer de leur corps et soutient toutes les initiatives qui pourront être prises en ce sens.

 

Rendez-vous, Place de la Mairie à  Rennes à 15h.

 

Michèle Le Tallec , Jean-Pierre Trillet co-porte parole d'EELV Bretagne

Sylviane Rault, conseillère régionale EELV

Nicole Kiil-Nielsen, députée européenne EELV

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 14:30

Un pas en avant pour les langues régionales. Mais ensuite ?

Les Jeunes Écologistes se félicitent de l’adoption par l’Assemblée Nationale de la proposition de loi ratifiant la Charte européenne des langues minoritaires ou régionales. Cependant, le texte et les positions défendues par les socialistes sont ambigües et ne vont pas assez loin.

Cette ratification était attendue depuis longtemps par le mouvement des Jeunes Écologistes, partisan de la diversité culturelle et linguistique. Le conservatisme et le jacobinisme latent d’une grande partie des élites françaises, de droite comme de gauche, sont néfastes pour la préservation d’un patrimoine culturel qui fait la richedse de notre pays et doivent être dépassés.

Toutefois, le texte voté hier adosse la déclaration interprétative du Conseil Constitutionnel à la ratification. Cette déclaration interprétative pourrait maintenant empêcher les élus de légiférer en faveur des langues régionales dans l’espace public et aller contre des initiatives déjà en place. Les Jeunes Écologistes demandent donc que le gouvernement, s’il décide de convoquer le Parlement en Congrès, supprime la déclaration interprétative de son projet de loi constitutionnel.

La ratification de la charte ne doit être qu’une étape. Pour les Jeunes Écologistes, une loi cadre en faveur de la sauvegarde et de la promotion des langues régionales est la suite logique et nécessaire pour agir concrètement. De plus, dans le cadre de la deuxième loi de décentralisation, des transferts de compétences et de moyens pour les langues dans les régions concernées permettraient de libérer les dynamiques locales.

La diversité culturelle et le multilinguisme sont des sources infinies de richesse : les Jeunes Écologistes appellent les élu-e-s à faire preuve de la volonté politique qui permettra enfin de les favoriser.

 

CONTACTS PRESSE :

Lucas Nédélec – Secrétaire fédéral : 07 77 07 45 69
Laura Chatel – Secrétaire fédérale : 06 29 85 75 95


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Les Jeunes Écologistes - 247 rue du Faubourg Saint-Martin - 75011 Paris

www.jeunes-ecologistes.org

Pour nous suivre :
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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 20:19

EELV salue le nouveau couple franco-allemand !

EELV se réjouit de la victoire de Ska Keller et de José Bové à la première primaire européenne organisée par le Parti Vert européen. Ils représenteront les Verts Européens lors de la campagne des élections européennes de 2014.

 Ska Keller, née en Allemagne de l’Est, avait été nominée par la Fédération des Jeunes Verts Européens et José Bové par Europe Ecologie Les Verts.

Par leur militantisme, leur courage politique et leur détermination à faire avancer la cause écologique dans toutes ses dimensions, ce tandem incarnera le nouveau souffle militant pour l’Europe démocratique, écologiste et solidaire dont nous avons tant besoin.

Ces deux chefs de file deviennent officiellement le duo écologiste candidat à la présidence de la Commission Européenne. Ils parcourront le continent pour porter les idées des écologistes au niveau fédéral, au delà des simples intérêts nationaux.

José Bové et Ska Keller ont été élus à l’issue de la première primaire transeuropéenne jamais organisée par un parti politique à l’échelle de l’UE. Cette primaire en ligne était ouverte non seulement aux adhérent-e-s de 33 partis verts européens mais aussi à tout-es les sympathisants écologistes de plus de 16 ans.

EELV se félicite que les écologistes européens soient la seule et unique force politique à désigner démocratiquement leur candidat à la présidence de la Commission européenne.

EELV salue également Rebecca Harms et Monica Frassoni qui ont participé à la grande qualité des débats de cette primaire.

 Alors que les institutions européennes sont parfois critiquées pour leur manque de démocratie, les écologistes ont choisi de remettre de la démocratie là où elle est perçue comme faisant défaut, de reparler encore et toujours d’Europe. De marteler que nous devons choisir et débattre de l’Europe que nous voulons. L’Europe mérite bien ça.

 Sandrine ROUSSEAU, Julien BAYOU, Porte-parole

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 13:44
Langues régionales : un bel essai qu'il faut désormais transformer

La France est riche de sa diversité culturelle et linguistique. A l’heure où plusieurs langues régionales de France sont classées « en danger sérieux d’extinction » par l’UNESCO, la ratification de la Charte européenne des langues régionales et minoritaires est un préalable nécessaire pour faire vivre les langues de France. 

Mardi 28 janvier, par 361 voix contre 149, les député-e-s ont adopté la proposition de loi visant à ratifier cette charte européenne. La barre des 3/5èmes nécessaires à la révision de la Constitution est allègrement dépassée. La perspective est désormais ouverte pour une véritable reconnaissance des langues régionales dans la Constitution française. Nous nous en réjouissons. 

Pour une politique ambitieuse en faveur des langues régionales, il est aussi indispensable que les lois de décentralisation qui doivent être débattues dans quelques semaines, attribuent aux régions la compétence linguistique et la généralisation sur la base du volontariat de l’enseignement des langues régionales.

Yannik Bigouin et René Louail pour EELV au Conseil régional de Bretagne
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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 10:17
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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 08:20

 

" Osons Plougastel Demain ! " 
Claire Malléjac, candidate de la gauche rassemblée et écologique pour les municipales de mars 2014, a le plaisir de vous inviter au café démocratique au cours duquel nous imaginerons "Plougastel demain". Venez vous exprimer pour partager vos idées, rejoignez-nous avec vos amis, voisins pour penser au Plougastel de demain ! 
Une idée amenée = un café offert ! 
Rendez-vous à l'espace Frézier le samedi 25 janvier de 9h30 à 12h30. Contact : plougastel2014@gmail.com

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 18:13
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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 09:39

Vu du Sénat  : Les intérêts des élus passent avant la lutte contre les discriminations

Esther Benbassa Sénatrice EELV,Directrice d'études à l'EPHE(Sorbonne)

Vous allez encore dire que je suis en colère aujourd'hui. Mais non, je suis seulement dépitée. Je me demande ce que je fais au Sénat. Oui, je ne fais que travailler sans obtenir le moindre résultat. A chaque jour qui passe, je me rends compte que faire de la politique consiste moins à agir selon ses convictions qu'à servir des intérêts qui ne sont pas forcément ceux des Français... mais ceux de leurs élus ! Quelle tristesse !

Et dire que j'ai quitté pour cela le confort policé de l'Université et l'espace de combat qui est naturellement celui d'une intellectuelle engagée dans la cité. J'ai cru qu'en entrant en politique, j'allais réussir, avec un tant soit peu d'efficacité, à faire avancer un peu la société. A lutter mieux encore que je ne le faisais jusque-là contre les discriminations.

Eh bien, même pas ! Rien à faire ! Telle qu'elle est menée par certains, l'action politique se résume à des palabres, à des promesses sans lendemain, et à pas mal de je-m'en-foutisme. Ce qui rend - j'y insiste, parce que je ne cède pas à la tentation populiste - ce qui rend, dis-je, plus estimables encore les politiciens encore capables de croire à quelques principes et valeurs, qui n'utilisent pas les mots de « République » ou de « républicain » pour cacher la misère de leurs propos et leur manque d'engagement. Ceux qui ont ne serait-ce qu'un brin de courage finissent par devenir mes héros. Ils ne sont pas légion, mais quand ils existent - et Dieu merci ils existent - je les adore !

Le droit et ses abus

Mercredi dernier, nous débattions en séance d'un projet de loi relatif à la politique de la ville. Un débat crucial, nécessaire, spécialement lorsqu'on connaît l'échec auquel ont abouti les différents projets qui ont précédé et la permanence des inégalités qui frappent les quartiers populaires, ceux-là mêmes que nous appelions autrefois « les banlieues ». Le projet de loi examiné, porté par François Lamy, ministre délégué chargé de la ville, marquait d'indéniables avancées. Il introduisait, entre autres, la démocratie participative dans ces territoires abandonnés, en vue de donner enfin à leurs habitants eux-mêmes les moyens de peser sur leur destin, et de prendre en main la gestion de leur cadre de vie.

J'eus l'audace - pour la deuxième fois mercredi dernier, comme on le verra - de tenter de faire passer un amendement pénalisant l'usage abusif, à fin discriminatoire, du droit de préemption dont jouissent nos maires. Il ne s'agissait en aucune façon d'une attaque de ce droit lui-même, ni d'une remise en cause des pouvoirs des maires. Le droit de préemption est un droit légitime : il permet de mettre en œuvre des projets utiles à la collectivité, ou de lutter contre une hausse inconsidérée des prix des terrains ou de l'immobilier dans certaines communes. Les maires l'exercent, dans l'écrasante majorité des cas, à bon escient et dans le respect de nos principes républicains.

Il arrive pourtant, heureusement rarement, que ce droit de préemption soit utilisé à des fins discriminatoires, notamment pour des motifs ethniques ou raciaux, lorsque l'acquéreur potentiel a un nom à consonance étrangère et que le maire entend bloquer l'accès à la propriété, dans sa commune, à des Arabes, à des Noirs, à des musulmans, ou à des gens du voyage.

Je ne citerai qu'un exemple qui, en son temps, défraya la chronique. Un couple d'origine maghrébine qui avait signé un compromis de vente en vue de l'acquisition d'un bien immobilier n'avait finalement pas pu conclure l'achat, le maire de la commune ayant exercé son droit de préemption de manière abusive. La Cour d'appel de Grenoble, à la suite de la plainte du couple, avait estimé qu'en raison de la consonance du nom des acheteurs, laissant supposer leur origine étrangère ou leur appartenance à l'islam, le maire avait commis une discrimination en les empêchant de devenir propriétaires d'un immeuble et de fixer librement le lieu de leur résidence. La Cour de cassation, dans sa conclusion, avait ensuite elle-même jugé que la volonté du maire d'évincer d'une vente des acquéreurs pour des raisons discriminatoires avait bien été démontrée, mais elle avait cassé le jugement de la Cour d'appel de Grenoble, relevant un vide juridique en la matière, notre droit, en l'état, ne permettant pas d'appliquer dans ces cas de préemption le texte qui punit le délit de discrimination.

L'amendement que j'ai défendu mercredi, déposé au nom du groupe écologiste du Sénat, visait seulement à combler ce vide juridique et à rendre impossibles - en les pénalisant clairement - de telles préemptions abusives. S'il avait été adopté, les maires auraient évidemment continué à préempter librement s'ils pouvaient se prévaloir d'un projet pouvant le justifier. Cet amendement, je l'avais d'ailleurs déjà présenté lors de l'examen du projet de loi pour l'accès au logement et pour un urbanisme rénové (ALUR). Cécile Duflot, ministre du Logement et de l'Egalité des territoires, lui avait alors apporté son soutien. Il n'en avait pas moins été recalé par les sénateurs. 

Deuxième round

Mercredi, donc, si je puis dire, je remettais le couvert. François Lamy s'était rallié à cette initiative, désireux qu'il était, lui aussi, de mettre fin à cette discrimination insidieuse et peu connue du grand public. Cette fois-ci aussi, pourtant, la Commission des affaires économiques l'avait rejeté rien de moins qu'à l'unanimité, socialistes, communistes, centristes et UMP s'exprimant d'une seule voix. Cette deuxième bataille était donc pour le moins mal engagée.

Devons-nous en conclure que nos collègues, toutes tendances confondues, sont parfaitement indifférents aux pratiques discriminatoires qu'il s'agit en l'occurrence d'éradiquer? Sans doute pas. Quelques sénateurs socialistes se sont même courageusement déclarés, dans l'hémicycle, en faveur de l'adoption de cet amendement. Au centre aussi, une voix dissonante, et fort bienvenue, se fit entendre avec force. Mais elle était bien seule. Et mon amendement fut à nouveau durement recalé.
Le motif de ce rejet ? La défense des intérêts des maires... La peur irraisonnée qu'on vienne limiter leurs prérogatives, alors qu'il ne s'agissait nullement de cela. Tant qu'à avoir le pouvoir, autant l'avoir entier, pas vrai ? Un maire doit pouvoir faire ce qu'il veut, sans entrave superflue. Il faut dire que des maires, il y en a pas mal qui siègent au Sénat. Dans ce cas-là comme dans d'autres, on perçoit d'autant mieux la pertinence du projet de loi sur l'interdiction du cumul.

« Si vous étiez maire... », m'a lancé un de mes collègues désireux de délégitimer mon discours. Eh bien justement, non, je ne suis pas maire. Et des sénateurs qui ne seraient que sénateurs n'auraient sûrement pas agi de cette manière-là. Porter les deux casquettes semble parfois les inciter à oublier l'intérêt du citoyen... au profit du leur ! Surtout à quelques semaines d'élections municipales où les uns et les autres, aussi bien à droite qu'à gauche, remettent en jeu leur avenir local. Ce n'était vraiment pas le moment de les asticoter avec ces histoires de discriminations ! Et tant pis pour les discriminés.

Des discriminations méritées !

Le débat fut d'une tenue que l'on dira, par euphémisme, inégale. Un sénateur argua ainsi du fait que que lorsqu'il était adolescent, il avait « le sentiment de faire l'objet de discriminations de la part de certains professeurs tout simplement parce qu'ils ne [lui] mettaient pas de bonnes notes. » (sic). « C'est sans doute que je ne les méritais pas... », ajoutait-il tout de même. Mais pour poursuivre aussitôt : « Aujourd'hui, si le maire exerce son droit de préemption sur un terrain que je possède, je pourrai toujours arguer que je fais l'objet d'une mesure discriminatoire parce que j'ai eu avec lui une altercation quelques semaines auparavant... » (re-sic). En voilà un qui sait vraiment ce que discrimination veut dire.

Une sénatrice - socialiste -, quant à elle, ne fit pas beaucoup plus dans la dentelle : « Il peut aussi arriver que l'on soit amené à préempter pour de très bonnes raisons des terrains dont les propriétaires se trouvent avoir des noms à consonance étrangère, laissant présumer qu'ils sont originaires d'un pays musulman : j'ai été ainsi confrontée au cas de marchands de sommeil possédant des terrains qui ont été préemptés afin de préserver l'intérêt général » (re-re-sic). La dame nous assurait n'être pas raciste, et je la crois. Mais depuis quand les marchands de sommeil ont-ils besoin de construire sur ces terrains achetés à prix d'or, quand ils entassent leurs immigrés sans logement dans des hôtels insalubres, dans des hangars ou dans des caves?

Voilà pourtant ce qu'il nous a fallu entendre. Je vous le dis, chers amis élus, je me le dis aussi, si nous ne sommes pas aimés par le peuple, il y a bien quelques raisons... Ainsi lorsque nous défendons avec les plus éhontés des arguments nos petits intérêts. Quitte à laisser discriminer. Et à fermer les yeux sur des atteintes graves à nos principes.

Admettre l'inadmissible

Fort heureusement, le ministre Lamy fut à la hauteur. Il savait que l'affaire était perdue, mais il s'est bien battu. Il y mit du bon sens et de la conviction, soucieux qu'il était, tout simplement, de l'intérêt des citoyens. Il y mit, surtout, de la clarté : « Ce n'est pas le droit de préemption qui est remis en cause par cet amendement, c'est uniquement son utilisation à des fins discriminatoires. Je ne parviens pas penser qu'un élu de la République admette qu'un maire agissant de la sorte puisse ne pas être sanctionné. »

Eh bien oui, Monsieur le Ministre, un élu de la République l'admet facilement lorsqu'il s'agit de protéger son pré carré, même lorsqu'il n'est pas raciste, même lorsqu'il est socialiste, quitte à aller à l'encontre de l'avis de son Ministre, lui-même socialiste, et qui, lui, et même s'il a été onze ans maire, ne l'admet pas.

Circulez, il n'y a rien à voir... Car c'est toujours la même histoire: le pouvoir vous fait tout admettre, même le ridicule et l'inadmissible.

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 07:27
Pour une vraie législation sur l'exposition aux ondes !
Soutenons la proposition de loi « relative à la sobriété, la transparence et à la concertation en matière d'exposition aux ondes électromagnétiques » que la députée Ecologiste Laurence Abeille présentera devant l'Assemblé Nationale le 23 janvier 2014.
 
Nous sommes confrontés à l'exploitation massive des technologies utilisant les ondes électromagnétiques sans encadrement législatif : antennes relais 4G/3G, wifi partout même dans les crèches, téléphones portables etc.
 
Et pourtant :
  • Le 27 mai 2011, le Conseil de l'Europe a adopté une résolution recommandant aux gouvernements européens d'établir une Valeur Limite d'Exposition conformément au Principe de Précaution ne dépassant pas 0,6V/m en intérieur et de le ramener à moyen terme à 0,2V/m.
  • Le 31 mai 2011, le Centre International de la Recherche sur le Cancer (CIRC), l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ont classé les ondes électromagnétiques comme pouvant être cancérigènes pour l'être humain.
  • Plus de 3000 études scientifiques renforcent la certitude de leur nocivité, dont le fait que les enfants ne devraient pas se servir de téléphone portable avant l'âge de 15 ans.
Vous entendez de plus en plus parler de tumeur au cerveau chez les jeunes enfants, de personnes Electro Hyper Sensibles, vous avez chaud à l'oreille quand vous y collez votre téléphone portable pendant toute une conversation, depuis qu'une antenne relai a été installée à côté de chez vous vous avez des maux de tête, vertiges et autres maux que vous n'aviez pas avant ?
Si vous ne voulez pas servir de cobaye et que votre santé et celle de vos proches soit ruinée pour des motifs uniquement économiques, alors...

SIGNEZ CETTE PETITION
POUR SOUTENIR CETTE PROPOSITION AFIN D'AVOIR UNE VRAIE LEGISLATION SUR L'EXPOSITION AUX ONDES ELECTROMAGNETIQUES ET ALERTER LES DEPUTES QUE LEUR VOTE LES ENGAGE VIS-A-VIS DE CEUX ET CELLES QUI LES ONT ELUS !
 
Cette proposition de loi est consultable à cette adresse : http://ondespp.unblog.fr/2014/01/13/pour-une-vraie-legislation-sur-lexposition-aux-ondes
 
Ondes : Principe de précaution,
Coordination des Collectifs Parisiens
 
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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 07:09

La mise en œuvre par la France du Paquet énergie-climat

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La mise en œuvre par la France du Paquet énergie-climat16/01/2014 ENERGIECOUR DES COMPTES
La Cour des comptes rend public, jeudi 16 janvier, un rapport sur la mise en œuvre par la France du Paquet énergie-climat commandé par le Président de l’Assemblée nationale pour le Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC) en application de l’article L. 132-5 du code des juridictions financières.

Le Paquet énergie-climat (PEC)

La mise en œuvre du PEC en France

Les enseignements au niveau européen

Recommandations

 

Le Paquet énergie-climat

 

Le Paquet énergie-climat (PEC) consiste en un ensemble de textes publiés en 2009, qui définissent, sur un calendrier allant jusqu’à 2020, la politique communautaire de lutte contre le réchauffement climatique et les éléments de politique énergétique qui y contribuent.

 

La mise en œuvre du PEC en France

 

L’analyse de la Cour porte sur :
- la transposition et la mise en œuvre de cette politique au niveau national ;
- les résultats et l’efficience des outils et moyens déployés jusqu’à présent ;
- les perspectives et les conditions nécessaires à la réalisation des objectifs du PEC ;
- les enseignements de la mise en œuvre du PEC en France et en Europe, dans un contexte énergétique mondial en pleine évolution.

La France est l’un des pays qui émet le moins de gaz à effet de serre (GES) au regard de la richesse produite. Les faibles émissions de CO2 de la France s’expliquent par l’origine de sa production électrique (nucléaire + hydroélectricité + autres énergies renouvelables = 90 % de l’électricité produite).

La Cour constate que des résultats positifs ont été obtenus, mais que les objectifs 2020 seront difficiles à atteindre et que la transition énergétique nécessitera un effort d’investissement considérable.

Elle observe également que, dès lors que la place des énergies renouvelables devient importante dans la production électrique, leur intermittence est un facteur de désorganisation, comme le montre l’exemple allemand.

 

Les enseignements au niveau européen

 

Au-delà du cas français, la Cour estime les objectifs du PEC de plus en plus mal adaptés à leur but ultime : la lutte contre le changement climatique. Fixés en termes d’émission de GES, et plus particulièrement d’émissions nationales, ils gagneraient à l’être en termes d’empreinte (notion incluant le contenu en carbone des exportations et des importations).

 

Recommandations

 

La Cour assortit son rapport de neuf recommandations.

Nota : ce rapport est constitué de deux volumes, le volume II présentant des analyses détaillées de certains points, tels que le nouveau contexte international et européen, les stratégies de mise en œuvre du PEC chez nos voisins européens, la mise en œuvre du PEC par secteur, les défis technologiques ou les modèles de simulation.

 

Consulter le rapport

date de dernière mise à jour : 16/01/2014
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